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La
Déclaration des ministres d'Afrique Centrale sur le Partenariat du Bassin du
Congo
La
Déclaration du Secrétaire d'Etat américain
Bassin
du Congo : Initiatives pour la forêt africaine (RFI)
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26 juin 2004 : Deuxième réunion du projet de Partenariat sur
les forêts du Bassin du Congo (PFBC) à Brazzaville
Les travaux de la deuxième réunion du Partenariat pour les
forêts du Bassin du Congo se sont tenus le 26 juin 2004 à Brazzaville au
Congo, en présence des ministres en charge des forêts d'Afrique Centrale
et de Mme Claudia Mc Murray, secrétaire adjoint au Département d’Etat américain
pour l’environnement, représentant les partenaires financiers.
Cette réunion a permis aux participants d'examiner les mécanismes de
financement du plan de convergence, ainsi que les modalités de sa gestion.
Estimé à 1,6 milliards de dollars, pour une période dix ans (2004 –
2013), le Plan de convergence des politiques forestières en Afrique
Centrale a pour objectif « la conservation, la restauration, le développement
et l’utilisation durable des ressources biologiques dans le cadre d’une
gestion concertée pour le développement économique social et culturel des
populations et pour la sauvegarde de l’environnement mondial ». Il a été
adopté, lors de la première réunion de Paris comme cadre de référence
pour le Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo.
Sur les perspectives, la réunion a reconnu la nécessité : de poursuivre
la réflexion et les négociations avec les partenaires sur les mécanismes
appropriés de financement du plan de convergence ; d'élaborer et de mettre
en œuvre un programme de renforcement des capacités pour la maîtrise du mécanisme
''crédit de carbone'' et réaliser une étude relative à sa mise en
application dans les pays du Bassin du Congo ; d'engager des négociations
avec les pays développés afin que les Etats du Bassin du Congo bénéficient
du mécanisme de la conversion de la dette en nature et des prêts à des
taux concessionnels pour la préservation des forêts ; d'entreprendre une
campagne de sensibilisation sur le Partenariat en vue de l'élargir à
d'autres pays et organisme ; de mener une réflexion sur un mécanisme de
financement sûr pour permettre d'assurer le bon fonctionnement du secrétariat
exécutif de la COMIFAC, point focal du Partenariat.
La réunion de Brazzaville a enregistré l'adhésion de nouveaux partenaires
: l'Italie et l'Afrique du Sud ont manifesté leur volonté d’accroître
leurs apports, les pays du Bassin du Niger entendent apporter au Partenariat
leurs expériences. L'Angola a opté pour le statut de postulant.
Cette réunion de Brazzaville sera suivie du 2ème sommet des chefs d'Etats
d'Afrique centrale sur la gestion durable des écosystèmes forestiers. Site
sur le Partenariat du Bassin du Congo
03 mars 2004 : Une loi sur la protection des forêts du bassin du Congo
sera bientôt promulguée aux Etats-Unis
Un texte de loi visant à protéger les forêts surexploitées du bassin du Congo en Afrique a passé sa dernière épreuve législative et sera bientôt promulgué par le président Bush, a déclaré, le 3 février dernier, son principal auteur, M. Edward Royce, député républicain de Californie.
Président de la sous-commission des affaires africaines de la Chambre, M. Royce a été le fer de lance de la proposition de loi sur le Partenariat pour les forêts du bassin du Congo
(CBFP) qui a été adoptée par la Chambre à l'unanimité en octobre dernier. Déposée ensuite au Sénat où elle a été adoptée sous une forme modifiée, elle a été enfin renvoyée une dernière fois à la Chambre qui l'a de nouveau adoptée le 3 février à une très grande majorité des députés des deux partis. Il ne reste plus maintenant qu'au président Bush de la promulguer.
"Les forêts du bassin du Congo font l'objet d'une exploitation toujours accrue, a déclaré M. Royce dans un communiqué de presse. Il y a dix ans encore, elles étaient pratiquement vierges. Aujourd'hui, elles diminuent sous l'effet des opérations de déboisement." On estime que chaque année, les activités humaines détruisent plus de 4.000 kilomètres carrés de forêt, a indiqué le député, l'un des fondateurs du Groupe pour la conservation écologique à l'étranger au sein de la Chambre, qui appuie le CBFP et d'autres programmes écologiques internationaux.
Etabli en 2002 par le secrétaire d'Etat, M. Colin Powell, le CBFP vise à établir dans onze régions clés recouvrant six pays un réseau de parcs naturels et de zones protégées, ainsi que des concessions forestières bien gérées.
"On peut déplorer que la construction de routes d'exploitation forestière porte atteinte à la faune par la voie d'une chasse plus intense. Aux niveaux actuels, si rien n'est fait, la plupart des espèces de grands singes, de grandes antilopes et d'éléphants auront disparu du bassin du Congo. Certaines espèces s'éteindront", a déclaré M. Royce.
Le CBFP mène un combat actif contre l'exploitation illicite des forêts, le braconnage et d'autres activités destructrices tout en donnant aux populations locales un enjeu économique dans la conservation des forêts, grâce notamment à l'essor de l'écotourisme dont l'avenir est très prometteur.
Source : Département d'Etat (E-U)
02 décembre 2003 :
Le Ministre congolais des forêts, Président en exercice de la COMIFAC,
plaide pour le Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo à Bruxelles
Le ministre congolais de l'Economie forestière, Président
en exercice de la Conférence des ministres en charge des forêts
d'Afrique centrale (COMIFAC), M. Henri Djombo, a rencontré les députés
européens le 02 décembre dernier à Bruxelles. L’objet de cette
rencontre était d'inviter l'Union européenne à revoir à la hausse sa
contribution financière au Partenariat pour les forêts du Bassin du
Congo. En effet, alors que les besoins en financement sont estimés à 3
milliards d'euros, moins de 300 millions euros ont été mobilisés à ce
jour. Le Canada et les Etats-Unis ont annoncé 96 millions de dollars du
Canada et l’Union européenne 170 millions d’euros. Lire
l'article sur Afrik.com
Octobre 2003 : Les Etats-Unis réaffirment leur
détermination à contribuer à la protection des forêts africaines
Le gouvernement Bush est résolu à aider les Etats
africains à protéger leurs ressources forestières, qui diminuent régulièrement,
a affirmé un haut responsable de la direction des océans et des affaires
environnementales et scientifiques internationales du département d'Etat,
M. Jeffrey Burnam.
"Vos ressources en matière de forêts, de faune et de flore sauvages
revêtent une importance mondiale. Leur protection, conservation et
utilisation rationnelle sont non seulement indispensables au développement
économique, mais aussi à la qualité de vie en Afrique et dans le monde
entier", a-t-il déclaré à l'occasion de la Conférence ministérielle
sur l'application des lois forestières et la gouvernance en Afrique (AFLEG)
qui s'est tenue à Yaoundé (Cameroun) du 13 au 16 octobre. (source
: Médiaterre)
24 avril 2003 : Le Secrétaire d'Etat
américain Colin Powell réaffirme l'engagement des Etats-Unis en faveur du partenariat
pour les forêts du Bassin du Congo
Lire le
texte de la Déclaration
23 janvier 2003 : 1ere réunion de coordination du Partenariat pour
les Forêts du Bassin du Congo à Paris
Du 21 au 23 janvier 2003, la France a accueilli la
première réunion de coordination du " Partenariat pour les Forêts du Bassin du
Congo ".
Ce partenariat a été lancé le 4 septembre 2002 à Johannesburg sous légide des
Etats-Unis dAmérique et de lAfrique du Sud. Il rassemble 29 partenaires : les
gouvernements des pays du bassin du Congo (Cameroun, République Centrafricaine,
République du Congo, République Démocratique du Congo, Gabon et Guinée Equatoriale),
les gouvernements des pays partenaires (Allemagne, Afrique du Sud, Belgique, Canada,
Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Japon), la Commission européenne, des représentants du
secteur privé de la filière bois, des ONG internationales et des organisations
internationales.
Le gouvernement français (MAE, MAAPAR, MEDD) contribuera à hauteur de 15 millions
deuros sur 3 ans. Le renforcement des capacités (formation professionnelle,
recherche, etc.) et lappui institutionnel seront privilégiés pour répondre aux
besoins des Etats de la région. LAgence Française de Développement est
susceptible de renforcer son financement sous forme de prêts, des plans
daménagement des concessions forestières. Cela pourrait représenter 30 millions
deuros sur 3 ans. Le Fonds Français pour lEnvironnement Mondial pourrait
consacrer 5 millions deuros à des projets orientés vers la préservation de la
diversité biologique. (Source : Ministère français des
affaires étrangères)
La
Déclaration des ministres d'Afrique Centrale sur le Partenariat du Bassin du
Congo La Déclaration du Quai d'Orsay
Le
compte-rendu du site d'informations du Département d'Etat américain
Les Conclusions de la
réunion
04 septembre 2003 : Lancement de l'Initiative pour
la protection des forêts tropicales du Bassin du Congo à Johannesburg
Le Secrétaire d'Etat américain, Colin Powel, a lancé,
le 04 septembre à Johannesburg, le projet "Partenariat
forestier du Bassin du Congo", l'une des plus importantes initiatives
internationales pour la gestion et la conservation des forêts d'Afrique
Centrale. Cette initiative à laquelle participent notamment la France, le
Japon, l'Allemagne, la Banque Mondiale, l'Union européenne,
l'Organisation Internationale des Bois Tropicaux (OIBT), le WWF, a pour
objectif d'unir les efforts de la communauté internationale pour
protéger le Bassin du Congo qui possède le quart des forêts tropicales
au monde. Six thèmes prioritaires d'intervention ont été retenus : le
suivi et l'évaluation des écosystèmes forestiers, le renforcement et la
création des aires forestières protégées, le renforcement des capacités,
la gestion participative, l'établissement de marchés pour les services
environnementaux offerts par la forêts, la gestion durable des
exploitations forestières. Six pays sont concernés par le projet : le
Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, le
République démocratique du Congo. Les Etats-Unis se sont engagés
à contribuer à hauteur de 53 millions de dollars sur cinq ans. |
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