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Dans le cadre des activités organisées en marge de la 17e Conférence des parties (Cop 17 CCNUC - CMP 7) de Durban par le Secrétariat exécutif de la Commission des forêts d'Afrique centrale (COMIFAC) et le Secrétariat général de la Commission économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), une déclaration d'intention conjointe sur la REDD+ dans le Bassin du Congo a été adoptée le O7 Décembre 2011 entre 7 pays membres de la COMIFAC et 8 partenaires au développement, dont les États-Unis et la Commission Européenne.
Cette déclaration, rendue publique au cours d'une cérémonie solennelle
au pavillon Afrique du Centre de conférences de Durban, reconnaît "le
rôle essentiel que jouent les forêts tropicales dans la lutte contre les
changements climatiques et l’importance cruciale du Bassin du Congo qui
est le deuxième massif forestier tropical humide au monde, avec plus de
200 millions d’hectares de forêts essentiellement intactes et riches en
biodiversité, situés dans une région de plus de 120 millions
d’habitants, qui dépendent en majorité de ces forêts pour leurs moyens
de subsistance". Se fixant pour objectif de stimuler les progrès en
matière de REDD+ dans le Bassin du Congo, la déclaration comporte, dans
cette optique, des intentions spécifiques des pays du Bassin du Congo et
ceux des partenaires au développement.
Parmi ces intentions on peut relever pour les pays du Bassin du Congo :
le développement des politiques, stratégies et programmes de
développement durable (économie verte) qui comprennent des actions de
développement « sobres » en carbone pour tous les secteurs-clés
notamment les secteurs forestier, agricole, énergétique, minier et de
transport;
le renforcement de la gouvernance forestière ;
le renforcement systématique des capacités pour en faire des capacités humaines et institutionnelles durables.
Pour leur part, les pays partenaires se sont engagés à :
augmenter progressivement le niveau global de l’aide technique et
financière disponible pour le développement et la mise en œuvre des
stratégies REDD+ des pays d’Afrique centrale;
fournir un soutien qui soit effectif, efficace et de mieux en mieux
coordonné, en mobilisant les avantages comparatifs de chaque pays
donateur, dans un effort collectif visant à optimiser les retombées
positives pour les pays d’Afrique centrale participant dans la REDD+.
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