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06-11-2006 |
 Le Kenya accueille, 6 au 17 novembre 2006, la douzième session de la conférence des parties à la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), en même temps que la deuxième réunion des parties au Protocole de Kyoto (COP/MOP 2). A la veille de l'ouverture de cette conférence, le Secrétariat exécutif du CCNUCC a rendu public un rapport sur l’impact du changement climatique en Afrique et sur la vulnérabilité et l’adaptation du continent face à ces changements.
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07-11-2006 |
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Communiqué FAO
Nairobi/Rome, 7 novembre
2006 – Le changement climatique aura des retombées directes sur les
disponibilités alimentaires futures, entraînant des difficultés croissantes pour
nourrir la population de la planète en rapide expansion, a déclaré la FAO à
l’ouverture d’une conférence des Nations Unies sur le changement climatique hier
à Nairobi.
Dans une
allocution à l’organe scientifique et technique de la conférence, M. Castro
Paulino Camarada, représentant de la FAO au Kenya, a insisté sur le fait qu’il
faudrait accorder une plus grande attention à l’impact du changement climatique
sur l’agriculture, les forêts et les pêches et sur les mesures d’atténuation et
d’adaptation.
Bioénergie
Selon M.
Camarada, les compétences de la FAO peuvent contribuer à atténuer les effets du
changement climatique sur plusieurs fronts.
“On
assistera vraisemblablement à une transition significative vers les
biocarburants au cours des 50 prochaines années, l’agriculture et la foresterie
étant les sources principales de combustibles à la fois liquides et solides”,
a-t-il indiqué.
“Il
n’existe de solution unique pour aucun pays, la bioénergie a un rôle à jouer
tant dans l’adaptation au changement climatique que dans son
atténuation.”
Avec les
technologies adéquates, la conversion de la biomasse (bois et résidus de
récolte, herbes, paille et brindilles) en carburant pourrait fournir des
disponibilités abondantes d’énergie propre et à faible coût, tout en stimulant
le développement économique des communautés rurales (augmentation des revenus et
amélioration de la sécurité alimentaire), selon la FAO.
Des
cultures comme la canne à sucre, le maïs et le soja sont déjà utilisées pour
produire de l’éthanol ou du biofuel.
La
Plateforme internationale de la bioénergie de la FAO et son récent accord avec
le Gouvernement italien pour accueillir le Partenariat mondial sur les
bioénergies sont des premiers pas fondamentaux vers la promotion d’un
développement et d’une utilisation durables et équitables des bioénergies, a
déclaré M. Camarada.
Gestion des
forêts
Dans le
domaine de la foresterie, la FAO estime qu’une meilleure gestion des forêts peut
jouer un rôle crucial dans les efforts déployés au niveau mondial pour affronter
le changement climatique.
Si elles
sont surexploitées et brûlées, les forêts deviennent des sources d’émission de
gaz à effet de serre. Parallèlement, les forêts et leur bois piègent et stockent
le dioxyde de carbone contenu dans l’atmosphère, jouant un rôle essentiel dans
la mitigation du changement climatique.
M. Camarada
a fait remarquer que la FAO a récemment organisé un atelier de la Convention
cadre des Nations Unies sur le changement climatique sur la réduction des
émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation dans les pays en
développement, soulignant que l’Organisation était prête à offrir son soutien
technique dans ce domaine.
S’adapter
Oeuvrer
pour renforcer la résilience des systèmes de culture à la variabilité du climat
est une priorité pour la FAO.
Selon M.
Camarada, les contributions les plus efficaces de la FAO dans le domaine de
l’adaptation au changement climatique résident dans la dotation des pays en
outils et en informations afin qu’ils adaptent leurs politiques et pratiques
agricoles, halieutiques et forestières aux régimes de changement
climatique.
Cela
englobe: des données agrométéorologiques et des outils d’évaluation de l’impact
des phénomènes extrêmes et des directives pour s’y adapter; des outils d’analyse
de la vulnérabilité; la cartographie du couvert végétal; des évaluations à
l’échelle mondiale des ressources agricoles et forestières; et des conseils sur
le développement des moyens d’existence ruraux liés aux décisions de culture des
agriculteurs.
La
conférence de Nairobi se déroule du 6 au 17 novembre
2006.
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16-11-2006 |

Le Congo abritera, au début 2007, un Forum international sur les peuples autochtones des forêts africaines, a annoncé à Nairobi (Kenya), en marge de la douzième session de la conférence des parties à la
Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques
(CCNUCC), le ministre congolais de l'Economie forestière M. Henri Djombo.
Ce forum aura lieu "entre mars et mai 2007" à une date qui reste à finaliser, a précisé le ministre congolais. "Non seulement l'habitat, mais les peuples des forêts comme les Pygmées
sont menacés par le changement climatique", a-t-il fait valoir.
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28-11-2006 |
 La septième édition de Telefood au Cameroun s'est déroulée le 24 novembre dernier à Yaoundé, au cours d'une cérémonie co-présidée par le ministre camerounais de l'Agriculture et du Développement rural, M. Jean Nkueté, et la représentante résidente de l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), Mme Daoulé Diallo Ba. La cérémonie de cette année a permis de collecter 21 millions de francs CFA, un chiffre en baisse par rapport à celui enregistré l'année dernière (35 millions de francs CFA).
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