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Dans le cadre des activités organisées en marge de la 17e Conférence des parties (Cop 17 CCNUC - CMP 7) de Durban par le Secrétariat exécutif de la Commission des forêts d'Afrique centrale (COMIFAC) et le Secrétariat général de la Commission économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), une déclaration d'intention conjointe sur la REDD+ dans le Bassin du Congo a été adoptée le O7 Décembre 2011 entre 7 pays membres de la COMIFAC et 8 partenaires au développement, dont les États-Unis et la Commission Européenne.
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En marge de la COP17 de Durban, le ministre français des Affaires étrangères, M. Alain Juppé et sa collègue de l'Écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ont fait une déclaration conjointe sur l'engagement du gouvernement français à soutenir les actions collectives internationales et locales mises en œuvre pour préserver les forêts du Bassin du Congo, deuxième poumon de la Terre. A ce titre, ils se sont félicités de la concrétisation de l'engagement de la France à mettre à disposition à titre gracieux des images satellitaires haute résolution pour mesurer et mieux comprendre l'impact de la déforestation dans le Bassin du Congo.
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Le Président gabonais,
M. Ali Bongo Ondimba, a participé le 6 décembre dernier à la Conférence
des Nations unies sur les changements climatiques (COP17) qui se tient à
Durban, en
Afrique du Sud, du 28 novembre au 9 décembre 2011. A cette occasion,
le Président gabonais a, dans son discours, présenté à la
communauté internationale les grandes orientations du Plan Climat du
Gabon.
" Ce plan national nous
permettra non seulement de maîtriser nos émissions de gaz à effet
de serre, mais aussi de réduire et de prévenir les risques liés à
la vulnérabilité de notre territoire " a t-il indiqué. Ce plan
s'articule avec l'ambition "d'élever l'indice de développement humain du
Gabon en adéquation avec
nos richesses et les attentes légitimes de mes compatriotes". Un fonds
foncier pour les générations futures sera créé.
Le Plan climat en cours d'élaboration, devra être validé à la fin de l'année 2012
dans le cadre du "Conseil National Climat", placé directement sous l'autorité du président gabonais.
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Une récente enquête de la FAO basée sur l'imagerie satellitaire et utilisant les dernières techniques de télédétection révèle que l'utilisation des terres forestières a diminué entre 1990 et 2005. D'après les conclusions de l'enquête, la superficie totale des forêts du monde était de 3,69 milliards d'hectares en 2005, soit 30 pour cent de la superficie mondiale. Le taux de déforestation mondiale, principalement la conversion de forêts tropicales en terres agricoles, était en moyenne de 14,5 millions d'hectares par an entre 1990 et 2005, ce qui est cohérent avec les estimations précédentes.
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Le Programme d'Investissement pour la Forêt (FIP - " Forest Investment
Program ") est l'un des trois programmes climatiques du Fonds
Stratégique pour le Climat (SCF), mis en place par les banques
multilatérales de développement, dont la Banque africaine de
développement (BAD) et la Banque mondiale. Il a pour but de financer la
mise en œuvre des stratégies nationales de réduction des émissions dues à
la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD) dans les pays
en développement. Le FIP est une initiative complémentaire au Fonds de
partenariat pour le carbone forestier (FPCF) et à d'autres programmes
connexes de la Banque mondiale tels que le Programme de collaboration
des Nations Unies sur la réduction des émissions liées au déboisement et
à la dégradation des forêts, qui appuient déjà les gouvernements dans
le cadre de l'élaboration des stratégies REDD. Le FIP est spécifiquement
destiné à fournir aux pays forestiers en développement des ressources
financières suffisantes pour planifier et mettre en œuvre les
interventions qui les aideront à mieux gérer les forêts et à atténuer
les pressions qui s'exercent sur les écosystèmes forestiers.
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Le Gabon a ratifié le
Protocole de Nagoya sur l'accès aux ressources génétiques et le
partage juste et équitable des avantages découlant de leur
utilisation relative à la Convention sur la diversité biologique.
Conçu et porté par les pays du Sud comme un instrument
de lutte contre le biopiratage, le Protocole de Nagoya a pour but de
favoriser " le partage juste et équitable des avantages
découlant de
l'utilisation des ressources génétiques". Dans cette optique, il permet
aux pays d'origine des ressources génétiques utilisées par les
industries (pharmaceutiques, cosmétiques, agroalimentaires, etc.) des
pays tiers, de tirer partie des avantages liées à l'exploitation de
celles-ci (dans le cadre d'une utilisation durable). Le
Protocole s'applique également aux
connaissances traditionnelles associées aux ressources génétiques
relevant de la compétence de la Convention et aux avantages
découlant de l'utilisation de ces
connaissances.
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Les 8 et 9 novembre 2011 s'est tenu à Yaoundé au Cameroun, le premier
conseil d'administration de la Fondation pour le Tri-national de la
Sangha. Cette institution créée en 2007, entend se vouer à la
conservation et à l'éco-développement du massif forestier
transfrontalier qui comprend les parcs nationaux de Lobeke au Cameroun,
Dzangha Sangha en République Centrafricaine et celui de Nouabate-Ndoki
en République du Congo, l'ensemble couvrant une surface totale d'environ
44.000 km².
L'objectif de cette institution est de contribuer, de
manière pérenne, à travers les revenus de l'investissement de son
capital, aux besoins financiers spécifiques de gestion de chacun des
trois parcs du Tri-national de la Sangha, tant en terme de protection,
que de gestion durable des ressources naturelles, dans les zones
périphériques et sur la base des plans d'aménagement desdits parcs.
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