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Dans le cadre du Sommet sur les changements climatiques, une télé-conférence en direct de Copenhague aura lieu au Campus numérique de Yaoundé (Ngoa-Ekelle) le mardi 15 décembre 2009 à partir de 14h (très précises). Organisée par l'Institut de l'Energie et de l'Environnement de la Francophonie (IEPF), l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) et le RIDDAC, la télé-conférence portera sur le thème : « L'état des négociations et les enjeux pour les pays du sud, notamment l'Afrique Centrale : la question de l'adaptation aux changements climatiques ». Des experts francophones présents à Copenhague prendront part au débat.
NB. Le Campus numérique de Yaoundé est situé à côté du Lycée Général Leclerc, à l'entrée de l'extension de la Faculté des arts, lettres et sciences humaines, Face CES)
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L'ONG Forests Monitor publie le Rapport de l’atelier sous régional « Société civile et Observation indépendante de la mise en application de la loi et de la gouvernance (OI – FLEG) » qu'elle a organisé en collaboration avec Resource Extraction Monitoring (REM), du 27 au 29 octobre 2009 à Brazzaville (Congo). Cet atelier, auquel prenaient part 22 participants venant de la RDC, de la RCA, du Congo et du Gabon, s'inscrivait dans le cadre du projet de Renforcement des capacités dans le Bassin du Congo et de mise en oeuvre de l’Observation indépendante de la mise en application de la loi et de la gouvernance (OI-FLEG) en République du Congo.
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Une Réunion du Conseil de direction du Fonds forestier du Bassin du Congo (FFBC) s'est tenue le 24 novembre 2009 à Yaoundé, en présence de M. Paul Martin, ancien premier ministre du Canada et du professeur Wangari Maathai, Prix Nobel de la paix, Co-présidents du Fonds. Le FFBC est un fonds international lancé en 2008, destiné à soutenir des projets qui visent à ralentir le rythme de la déforestation du Bassin du Congo afin, d'une part, de contribuer à lutter contre les changements climatiques, et d'autre part, à réduire la pauvreté pour plus de 50 millions de personnes vivant dans le Bassin du Congo. Avec les dotations initiales des gouvernements britannique et norvégien, le FFBC est doté aujourd'hui de plus de 100 millions d'euros, dont la gestion est assurée par la Banque africaine de développement (BAD).
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 Après les Etats-Unis, la France et l'Allemagne, le Canada va assurer le rôle de Facilitateur du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC) pour la période 2009/2010. Cette annonce a été faite par l'ambassadeur du Canada au Cameroun, M. Jean Carol Pelletier, au cours de la 6ème plénière du PBFC qui vient de s'achever à Yaoundé. Dans le cadre de son mandat, le Canada s'est engagé à apporter un soutien financier à la Commission des Forêts d'Afrique Centrale (COMIFAC), organe institué par le Traité des forêts d'Afrique centrale dans le but de d'harmoniser les politiques forestières et les interventions dans le Bassin du Congo. Le Canada apportera également un appui au processus régional d'harmonisation des lois régionales, ainsi qu'à la formation et la recherche.
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Trois cent participants, experts sous-régionaux et internationaux, bailleurs fonds, acteurs issus d'institutions nationales et de la société civile, sont réunis à Yaoundé dans le cadre de la 6ème réunion plénière du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC). Ouverts le 11 novembre 2009 par le ministre en charge des forêts de la RCA, Président en exercice de la Commission des forêts d'Afrique centrale (COMIFAC), M. Emmanuel Bizot, en présence des ministres des forêts et de l'environnement de la RDC, du Cameroun, du Congo et du Tchad, les travaux de Yaoundé visent à partager les expériences vécues au cours des dernières années dans un cadre dépassant le niveau technique, en vue de consolider la vision du partenariat. Précisant les objectifs de la rencontre, M. Hans Schipulle, Facilitateur du PFBC, a souligné le souhait ardent de créer un moment de dialogue ouvert et d'approfondir des thématiques pouvant faciliter la mise en œuvre du Plan de Convergence de la COMIFAC et des conventions internationales majeures sur les forêts et l'environnement.
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Les participants au XIIIe Congrès forestier mondial de Buenos Aires ont lancé un appel à la Conférence de Copenhague, prévue du 7 au 18 décembre 2009. Dans cet appel, ils s'inquiètent de l'impact du changement climatique sur les forêts, tout en soulignant le rôle majeur que celles-ci peuvent jouer dans la réduction des effets du réchauffement climatique et les stratégies d'adaptation. Au delà de l'enjeu climatique, les participants notent que les forêts abritent 2/3 de la biodiversité terrestre. Les écosystèmes forestiers génèrent des services vitaux (eau, alimentation, énergie) et des revenus pour des milliards de personnes dans le monde, notamment les peuples indigènes, pour lesquels les enjeux identitaires et socioculturels des forêts sont aussi importants.
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 Deux évènements consacrés au thème " forêts et changement climatique " ont été organisés en marge des plénières du 13e Congrès forestier mondial. Au cours d'une session parallèle portant sur ce sujet, les chercheurs ont proposé une redéfinition de la notion de dégradation forestière (par rapport à son lien avec le changement climatique), suggérant de la considérer comme un processus humain conduisant à la réduction du stock de carbone piégé par les forêts. Ils ont également souligné la nécessité d'une comptabilité équilibrée et fondée sur des indicateurs de surveillance pour évaluer adéquatement la dégradation. Au cours de cette session, une étude menée en Indonésie a été présentée : elle montre l'impact potentiel de l'agroforesterie dans la séquestration du carbone au bénéfice des populations locales. Les systèmes d'agroforesterie peuvent accrôitre la résilience (régénération) des écosystèmes et favoriser une meilleure adaptation des communautés.
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